Les pionniers de l'ORL, par F. Legent & A. Chays

 
 

 

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Les pionniers de l’ORL

 

François Legent           André Chays

Membres de l’Académie Nationale de Médecine (France)

 

Quelle opportunité pour évoquer des grands moments de notre discipline. A l’heure du tout numérique, les débuts de l’ORL paraissent moyenâgeux. Et pourtant, l’intérêt de cette histoire n’est pas seulement anecdotique. Elle révèle la fragilité de cette association fédérative des médecins des oreilles, des voies aériennes, et de la chirurgie cervico-faciale. Volontiers comparée au XIXe siècle par certaines administrations à l’ophtalmologie, cette spécialité ORL n’en a pas la solidité constitutive avec un organe parfaitement limité. Pendant plus d’un demi-siècle, l’otologie a cheminé à proximité de l’ophtalmologie qui lui faisait les yeux doux. En France, un projet de la Faculté de médecine de Paris envisageait en 1875 la création d’une chaire d’otologie-ophtalmologie! Pendant des décennies, certains confrères ont exercé conjointement les deux spécialités, et encore durant la première moitié du XXe. Des périodiques médicaux affichaient clairement leur double objectif, comme la revue Archives of Ophthalmology and Otology; créée en  1869  et éditée en anglais et en allemand.

A-  Les débuts de l’otologie et de la laryngologie

L’otologie a une solidité à toute épreuve depuis que Jean-Marc-Gaspard Itard, (1)  dans la première partie du XIXème siècle, réalisa une étude rationnelle de l'oreille. Sa formation de chirurgien du Val de Grâce et sa position de médecin de l'Institution des Sourds-muets, lui permirent d'éditer en 1821 son Traité des maladies de l'oreille et de l’audition (2). Un des grands progrès apporté par Itard fut de proposer une pathologie de l'oreille non plus en terme de symptômes mais de maladies. C'est ainsi qu'il substitua à la notion d'otalgie celle d'otite pour désigner l'inflammation de l'oreille. Itard rompait avec l’empirisme médical du XVIIIe siècle. La séparation de l'étude des maladies de l'oreille et des maladies de l'audition est certes artificielle mais son traité peut être considéré comme la première pierre à l'édifice de l'otologie moderne.

Son successeur chez les Sourds-muets de Paris, Prosper Menière (3) a consolidé cette position. Comme Itard, Menière ignorait la médecine des oreilles lorsqu’un concours de circonstances l’amena à quitter une voie universitaire déjà bien tracée pour se lancer dans une nouvelle aventure dans l’Institution des Sourds-muets. Arrivé sans idées préconçues sur l’oreille, il s’initia à cette médecine en lisant les quelques ouvrages sur le sujet, avant tout celui d’Itard et celui de Wilhelm Kramer paru à Berlin en 1836 qui faisait alors référence. Kramer a été le premier otologiste moderne à distinguer en pathologie d’oreille trois parties: externe, moyenne et interne. Menière en fit la traduction, réalisée sur l’édition anglaise, avec le titre de Traité des maladies de l’oreille (4) qui parut  en 1848. En 1861, devant l’Académie de médecine, Menière faisait sensation en bouleversant les idées communément admises sur la congestion cérébrale rendue responsable des vertiges. Il osait incriminer l’oreille en apportant de nombreux arguments cliniques et créait ainsi la labyrinthologie.

L’otologie moderne avait ainsi acquis ses lettres de noblesse au milieu du XIXe siècle et pouvait devenir, associée à la laryngologie, le socle de la future spécialité ORL. Les maladies des fosses nasales et des sinus devront attendre le dernier tiers du XIXe siècle pour rejoindre à part entière le duo initial.

Les maladies du larynx et de la voix furent étudiées bien avant l’apparition de la laryngoscopie. Armand Trousseau (5) avait vécu la gravité du croup et les difficultés de son traitement. Pour pallier l’insuffisance des chirurgiens, ce médecin avait été amené à réaliser lui-même les trachéotomies. Ses succès opératoires constituaient une nouveauté pour une intervention de terrible réputation mais faite souvent sans méthode. Il put ainsi acquérir une maîtrise dans les indications, la réalisation et la surveillance de cette opération, ce qui l’incita à étendre son champ d’intérêt à d’autres pathologies laryngées. Le Traité pratique de la phtisie laryngée, de la laryngite chronique et des maladies de la voix, qu’il publia en 1837, fut le premier ouvrage embrassant l’ensemble de la pathologie chronique du larynx. Le terme « pthisie »  signifiait pour l'auteur « maladie chronique entraînant la consomption » et non pas nécessairement une maladie avec des tubercules. Il fallut attendre la maîtrise de l’examen du larynx avec un miroir pour que naisse une véritable laryngologie, alors que l’examen clinique se trouvait limité auparavant à la palpation digitale. Armand Trousseau tient cependant une grande place parmi les précurseurs des laryngologistes.

B- L’éclairage des cavités, ciment du regroupement otologie-laryngologie

L’éclairage a toujours été une préoccupation majeure pour les médecins désireux d’examiner des cavités comme le conduit auditif externe, la bouche, le pharyngo-larynx et les fosses nasales. Les rayons solaires, rapidement remplacés par des lumières artificielles, s’avéraient très insuffisants, même en les faisant réfléchir sur la paroi d’un spéculum. L’arrivée du miroir concave perforé, permettant de faire coïncider le rayon visuel et le rayon lumineux, transforma l’examen des cavités. On le doit à un ophtalmologiste attiré par l’otologie, Anton von Tröltsch (6). Cet allemand découvrit à Londres le contraste entre l'étude scientifique des maladies de l’œil et celles de l’oreille, et en particulier le côté rudimentaire de l'otoscopie avec l'éclairement direct à la lumière du jour. Il eut l'idée d'appliquer à l'examen de l'oreille le tout nouveau procédé mis au point par Hermann von Helmholtz en 1851 pour examiner le fond d’œil avec l’ophtalmoscope (7), grâce à un miroir concave troué. Marcel Lermoyez a raconté que c’est à Paris, en décembre 1855, au cours d’un banquet  donné en son honneur par la Société médicale allemande de Paris, que Tröltsch « annonça son intention d’examiner dorénavant l’oreille à la façon des ophtalmologistes ». Dès son retour l’année suivante à Würzburg, il mit cette idée en pratique.

Lermoyez concluait son article ainsi : « Von Trölstch devenait le créateur de l’otologie contemporaine ». Surtout, il marquait la prochaine union de l’otologie et de la laryngologie qui allait bénéficier pendant des décennies de ce mode d’éclairage issu de l’ophtalmologie.

La conjonction de ce nouveau mode d’éclairage et du recours à des miroirs endoscopiques a permis le développement de la laryngologie. La paternité des modalités s’avère difficile à clarifier. Dès 1836, un chirurgien de Lyon, Prosper Baumès, avait utilisé un miroir laryngien qui lui avait permis de « reconnaître facilement les inflammations, engorgements ou ulcérations que l'on pouvait soupçonner, à l'extrémité postérieure des fosses nasales, au larynx, et dans quelques parties du pharynx » (8). En 1840, Robert Liston, de Londres, déclarait  avoir vu le larynx à l'aide « d'un spéculum dont se servent les dentistes, fixé sur une longue tige et introduit dans la gorge la face réfléchissante en bas, après l'avoir trempé dans l'eau chaude » (9). Mais il manquait à ces précurseurs un bon éclairage. Un chanteur, Manuel Garcia tentait en 1854 de voir ses codes vocales avec un miroir dentaire en s’éclairant avec le soleil (10). Puis ce furent deux médecins de langue allemande, Ludwig Türck (11), de Vienne, et Johan Czermak, de Pest, qui propagèrent la nouvelle laryngoscopie au miroir dans les années 1858-60, y ajoutant la rhinoscopie postérieure (12).

Le rhinologie ne s’est véritablement développée que dans le dernier tiers du XIXe. En 1882, Emil Zuckerkandl publiait ses travaux anatomiques de rhinologie sous le titre de Normale und Pathologische Anatomie der Nasenhöhle und Ihrer Pneumatischen Anhänge (13). Cet ouvrage d’anatomie normale et pathologique des fosses nasales et des sinus a servi de base à d’autres études sur la rhinologie. Sans attendre la traduction française en 1895 (14) du livre du rhinologiste de Graz, de nombreux travaux sur les maladies des fosses nasales et des sinus vont être publiés par des cliniciens comme Simon Duplay (15)  et Henri Luc  (16) à Paris, George Walter Caldwell à New-York.

Le grossissement opératoire par une loupe binoculaire éclairante, appelée communément microscope opératoire, trouve sa place dans l’éclairage.

En 1922, à Paris, lors du Xe congrès international d’otologie, Gunnar Hölmgren fit une communication sur Opérations sur le temporal à l’aide de la loupe et du microscope. L’otologiste suédois et son assistant Olaf Nylen y rapportaient  l’intérêt de moyens grossissants utilisés en ophtalmologie pour la chirurgie d’oreille, avec les lunettes-loupes et d’un « microscope cornéen ». Maurice Sourdille (17), séduit par l’exposé des otologistes suédois, se rendit à Stockholm pour voir cette nouvelle conception opératoire de l’oreille et rapporta ces instruments. Le microscope était la loupe binoculaire des ophtalmologistes que les otologistes suédois fixaient à la table d’opération mais dont la courte distance frontale ne permettait que des examens ponctuels. De retour à Nantes où il exerçait, Sourdille conçut un nouvel appareil en adaptant une « loupe-binoculaire de Zeiss n°12 » avec une distance frontale allant de 15 à 25 cm selon l’agrandissement 10 à 40 fois, monté sur des articulations pour le mobiliser, avec un éclairage puissant et convergent, et enfin doté d’un carter stérilisable pour opérer dans les meilleures conditions. Ce fut donc le premier véritable microscope opératoire permettant de réaliser une grande partie de l’intervention. Cet instrument figure dans le rapport du congrès de la SFORL sur le Traitement opératoire de l’otospongiose en 1935. Ce rapport ne fut diffusé qu’auprès des membres de la SFORL, avant d’être réédité en 1949. Les travaux ultérieurs concernant l’histoire du microscope ne font généralement référence qu’à cette réédition, méconnaissant le rapport de 1935.

L’endoscopie œsophagienne et trachéale

Un troisième acteur dans l’éclairage endoscopique ne doit pas être oublié et mérite une place de choix dans le panthéon de l'otologie: Jean-Pierre Bonnafont. On lui doit, entre autres, le principe de l’endoscopie. En 1834, Bonnafont avait fait construire un otoscope muni d'une source lumineuse latérale et d’un miroir pour réfléchir le flux lumineux vers l'oreille, percé d'une ouverture pupillaire pour le regard de l’observateur (18). Il essaya vainement de faire enregistrer son antériorité après la présentation en 1853 par un urologue d’un instrument construit sur le même principe. L’invention de l’ampoule électrique en 1879 par Thomas Edison a rapidement fait oublier les spéculums agressifs et les crochets à corps étrangers jusqu’alors utilisés pour l’œsophage et la trachée. Le recours à des tubes rigides appropriés munis d’une source lumineuse électrique créa une nouvelle spécialité à l’intérieur de l’ORL. Ces endoscopies ont permis de transformer le terrible pronostic des corps étrangers œsophagiens et trachéo-bronchiques. Elles furent, pendant des décennies, des activités réservées aux ORL. La fibroscopie a constitué une nouvelle révolution endoscopique ouverte aux disciplines des organes correspondants.

C- L’enseignement, les sociétés savantes et les congrès internationaux

L’organisation de l’enseignement de l’ORL mit un temps très variable à s’organiser selon les pays. Il se cantonna pendant des décennies aux échanges entre confrères dans les réunions savantes et les congrès. Dans certains pays, l’enseignement de l’ORL tarda longtemps avant d’intégrer les universités.

Dans la deuxième partie du XIXe siècle, l’Autriche avait conçu une organisation universitaire de cette nouvelle spécialité ORL, considérée par beaucoup comme un modèle pour l’enseignement. C’est ainsi qu’en France,  Marcel Lermoyez avait été chargé d’une mission par le ministre chargé de l’enseignement, pour étudier cette organisation et en avait fait un très long rapport publié en 1874 (19). Il le commençait ainsi: « l’enseignement de la laryngologie et de l’otologie, tel qu’il se donne à la Faculté de médecine viennoise, est unique au monde ». La notoriété de Adam Politzer dominait. Pour Lermoyez, l’otologiste de Vienne était « le plus célèbre de tous les otologistes vivants ».

A côté de cet enseignement officiel, les journaux médicaux, les Sociétés savantes et les congrès ont joué un rôle majeur, et ceci depuis le milieu du XIXe siècle. Les réunions à caractère international offrent des conditions incomparables pour la diffusion du savoir. Il en fut ainsi avec la Société médicale  allemande de Paris, née en 1844 et dissoute en 1871 (20, 21). Elle favorisa les bonnes relations médicales franco-allemandes. Elle attira de nombreux ORL étrangers, otologistes et laryngologistes, futurs ou confirmés, depuis Kramer jusqu’à Politzer. Il était admis que « chaque nouveau récipiendaire payait sa bienvenue en faisant des communications originales à la Société, en faisant part ainsi des idées, doctrines et recherches dans l’université où il a étudié, ou bien dans celles qu’il a visitées. Il était aidé pour ses travaux pendant son séjour à Paris ».

A notre époque, dans la même tradition de réunions internationales bâties sur l’idée d’une langue commune, a été créée la Société Internationale Francophone d’ORL et de Chirurgie cervico-faciale (SIFORL) qui se réunit tous les deux ans.

Les congrès mondiaux

Le concept de congrès mondial n’est pas récent puisque, dès 1876, des otologistes du monde entier se sont retrouvés à Philadelphie. Ils constituaient la section d’otologie du Congrès Médical International organisé à Philadelphie à l’occasion du centenaire de l’Indépendance américaine. Il fut décidé que le deuxième congrès d’otologie aurait lieu là où siègerait le congrès ophtalmologique international. Le Deuxième Congrès International d’Otologie se situa donc à Milan, précédé juste avant d’un Premier Congrès International de Laryngologie (22). Au cours de ce congrès de Milan  de 1880 fut abordée longuement  l’amélioration du sort des sourds-muets, avec de nombreux représentants de l’éducation des enfants sourds. Il fut décidé que « la méthode orale pure doit être préférée ». La « langue des signes » promue par l’Abbé de l’Épée au siècle précédent fut ainsi bannie pendant des années dans de nombreuses institutions, avec de funestes conséquences sur l’éducation de nombreux enfants atteints de surdité importante. Ce « Congrès de Milan » est encore souvent évoqué avec tristesse.

 Si la rhinologie se joignit à la laryngologie à la fin du XIXe, il fallut attendre 1928 pour voir se réunir officiellement les trois composantes fondamentales de la discipline. Les « congrès internationaux », qui se réunirent au XIXe et début du XXe siècle, jouèrent un rôle essentiel dans le regroupement et furent les précurseurs des congrès mondiaux. Le Xe et dernier congrès international d’otologie eut lieu à Paris en 1922. Le premier « Congrès Mondial » à Copenhague en 1928, associant officiellement l’otologie, la laryngologie et la rhinologie, eut un tel succès que les organisateurs danois durent recourir à une rigueur jusque là inconnue, avec retrait des communications des membres du Danemark et limitation à une seule communication de 7 minutes pour chacun des étrangers. Ce succès n’était-il pas le témoin du succès d’un regroupement affiché de toutes les branches de la discipline?

Ce 17e congrès actuel n’est pas le premier « Mondial » à Paris puisqu’un autre Congrès Mondial  y a été organisé en 1961. Dans les précurseurs, on trouve aussi un 4e Congrès international d’otologie et de laryngologie en 1889 à Paris, au cours de l’Exposition universelle (23). Son président, M-E Gellé, a eu la particularité d’avoir été choisi par les participants étrangers pour remplacer la personnalité retenue par les organisateurs. Gellé (24) était un chercheur très connu pour son approche physiologique de l’otologie avec notamment des enregistrements graphiques. Ce 4e Congrès fut suivi par un 7e Congrès International d’Otologie à Bordeaux en 1904, présidé par le Professeur Moure créateur de la SFORL et de la première chaire d’ORL en France.

Conclusion

Ce regard sur le passé permet de percevoir le long chemin parcouru pour arriver à la très belle spécialité qu’est devenue l’ORL, d’une très grande richesse.
La rencontre des spécialistes au cours de ces congrès mondiaux donne une occasion unique de permettre à chacun d’avoir une vision panoramique de la discipline.
La numérisation galopante modifie considérablement certains secteurs de la médecine. Il importe d’en faire le bilan et d’entrevoir d’où pourront survenir des bouleversements.

 

Remerciements

Les auteurs tiennent à remercier particulierement :
Estelle Lambert -  Conservatrice, Service d’histoire de la santé de la Bibliothèque Interuniversitaire de Santé
Jérôme van Wijland -  Directeur de la Bibliothèque de l'Académie nationale de médecine.

 

References

1- Les soins médicaux aux sourds-muets en France au XIXe siècle. L’éclosion de l’otologie moderne

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/orl/a.php

 

2- Itard, Jean Marc Gaspard. Traité des maladies de l'oreille et de l’audition

 http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/resultats/?fille=o&cotemere=35072

 

3- Le parcours de Prosper Menière, créateur de la labyrinthologie

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/orl/h.php

 

4 - Kramer, Wilhelm Heinrich. Traité des maladies de l'oreille

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/resultats/?cote=33685&do=chapitre

 

5- Armand Trousseau, créateur de la laryngologie

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/orl/e.php

 

6 - Tröltsch, Anton Friedrich von . Traité pratique des maladies de l'oreille

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/resultats/?cote=33924&do=chapitre

 

7- The description of an ophthalmoscope

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54704112/f2
 

8- Notice historique sur le Dr P. Baumès

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/resultats/index.php?p=3&cote=90945x32x20&do=page

 

9- Liston R. Practical surgery

https://archive.org/stream/66830650R.nlm.nih.gov/66830650R - page/n3/mode/2up

 

10- Fauvel  C . Du laryngoscope au point de vue pratique

 

11- Türck L Livre .  Méthode pratique de laryngoscopie

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54822274/f4.item.zoom

 

12- Czermak, J. N. Du laryngoscope et de son emploi en physiologie et en médecine

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/resultats/?cote=69076&do=chapitre.

 

13- Zuckerkandl, E.  Normale und pathologische Anatomie der Nasenhöhle und ihrer pneumatischen Anhänge

https://archive.org/details/normaleundpathol02zuck

 

14- Zuckerkandl, E. Anatomie normale et pathologique des fosses nasales : et de leurs annexes

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/resultats/?sous_groupe=orla&statut=charge&fille=o&cotemere=49447

 

15- Duplay S. Technique des principaux moyens de diagnostic et de traitement des maladies des oreilles et des  fosses nasales.

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5469773q/f8.item.zoom

 

16- Luc  H. Leçons sur les suppurations de l'oreille moyenne et des cavités accessoires des fosses nasales

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5726569t

 

17- Legent F , Boulanger J. Maurice Sourdille, otologiste nantais, célèbre et inconnu

http://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HSMx2009x043x001/HSMx2009x043x001x0125.pdf

 

18- Bonnafont, J-P . Traité pratique des maladies de l'oreille et de l’audition

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/resultats/?cote=33795&do=chapitre

 

19- Lermoyez M. Rhinologie, otologie,laryngologie

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/resultats/?cote=71335&do=chapitre

 

20-  Plessis JL, Roux Dessraps M., FerrandisJJ. Une Société médicale de haut niveau mais d'existence éphémère

http://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HSMx2000x034x004/HSMx2000x034x004x0389.pdf

 

21-  Mouthon J-M Les médecins de langue allemande à Paris au XIXe siècle 1803-1871 Thèse EPHE

http://www.biusante.parisdescartes.fr/ressources/pdf/histmed-asclepiades-pdf-mouthon-2010-v1.pdf

 

22- Congrès périodique international d'otologie. Congrès de Milan de 1880

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/resultats/?cote=extportmann&do=chapitre

 

23- Congrès international d'otologie et de laryngologie tenu à Paris du 16 au 21 septembre 1889. Comptes rendus et mémoires

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/resultats/index.php?do=livre&cote=95016

 

24- Legent F, Chays A.  Marie-Ernest Gellé, un savant oublié

http://www.biusante.parisdescartes.fr/histoire/medica/orl/k.php

 

 

 

 

 

 

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